Augusto Del Noce : Il problema dell’ateismo par Carlo Gambescia
A propos de la réédition du livre d’Augusto Del Noce, Il problema dell’ateismo, Il Mulino, 2010, 22 €.
A propos de la réédition du livre d’Augusto Del Noce, Il problema dell’ateismo, Il Mulino, 2010, 22 €.
Autour du livre de Stefano De Rosa, Vico precursore della nuova storia. Tre secoli di visioni geo-temporali, éditions Settimo Sigillo, 2010, 18 €.
Dire non à la mentalité de consommation signifie avant tout se refuser à faire fonctionner la mégamachine capitaliste. En deuxième lieu, cela signifie responsabiliser les enfants, faire comprendre, faire retrouver à la famille sa fonction génératrice de société, de formation des nouvelles générations. Combattre le matérialisme signifie ouvrir le cœur des jeunes à une nouvelle éthique idéationnelle, qui se base sur une vision spirituelle de la réalité, dans laquelle le sacrifice et la solidarité ont l’avantage sur la recherche du profit et de l’exploitation de l’autre.
Il pourrait être intéressant d’approfondir un point, celui du lien entre Sade et cet autre filon de la pensée moderne, l’utilitarisme, qui naît avec Jeremy Bentham à la fin du XVIIIe siècle. A peu près à l’époque où Sade finissait sa vie dans un asile d’aliénés, ce nouveau courant de pensée apparaissait, venant prêter main forte au capitalisme naissant, à tel point qu’il en devint l’un des deux piliers, l’autre étant l’idée smithienne de la main invisible du marché, providentielle régulatrice des intérêts humains.
Analyse du livre d’Angelo Panebianco, L’automa e lo spirito. Azioni individuali, istituzioni, imprese collettive, il Mulino, Bologne, 2009, 265 p., 25 €.
Réflexions sur une société qui offre en idéal l’auto-anéantissement comme preuve de suprême liberté.
A propos du livre dirigé par Giuseppe Casale, Tra utopia et utopismo. Sommario di un percorso ideologico [Entre utopie et utopisme. Synthèse d'un parcours idéologique], Il Cerchio iniziative editoriali, Rimini, 2008, 30 €.