La modernité accomplie par Gilles Dumont
Les dégâts causés par le multiculturalisme identitaire suscitent des réactions partagées, qui peinent cependant à y voir l’achèvement du projet moderne lui-même.
Les dégâts causés par le multiculturalisme identitaire suscitent des réactions partagées, qui peinent cependant à y voir l’achèvement du projet moderne lui-même.
Lecture critique de La route de la décivilisation de Gaël Brustier. L’auteur déplore l’effondrement moral, intellectuel et politique de la France, mais son analyse, exclusivement sociologique, présente certains défauts.
La modernité tardive produit des contradictions internes inaptes à favoriser un véritable réexamen critique de ses bases. L’exemple de l’écologisme.
Le relativisme de principe dit vouloir respecter toutes les cultures mais impose une hégémonie culturelle à toute la planète. Il prétend respecter toutes les formes de famille alors qu’il la démolit, rendant son concept même impensable.
Comment enrayer les victoires successives des tenants de la destruction de la famille, favorisées par l’impréparation intellectuelle et morale des laïcs, la naïveté des clercs et le libéralisme prôné par la bourgeoisie ? Pistes de réflexion à partir de trois livres récents.
Nicée invite à prendre au sérieux les menaces qui pèsent sur la foi de l’Église, à redécouvrir la cohérence de la doctrine catholique, à expliquer les dogmes plutôt qu’à les réécrire
Publiée il y a tout juste un siècle, l’encyclique Quas primas s’inscrit dans la continuité des efforts entrepris par Pie XI pour redonner à l’Église – pasteurs et fidèles – une cohérence entre la foi professée et la pratique.
Quelques réflexions du cardinal Newman John Henry Newman a donné des indications sur les « formes religieuses », surtout liturgiques, invitant à la prudence face à leur modification, un changement trop brusque, même justifié en théorie, pouvant être source de désorientation de la foi.
La stylisation permet de représenter la totalité du monde, y compris sa part spirituelle, c’est-à-dire que la stylisation est réaliste, au sens où elle s’oppose à l’idéalisme et au matérialisme moderne.
Commentaire du dernier ouvrage de Julio Alvear Téllez, Los nuevos derechos humanos : la última degradación del hombre. Etablissant une cartographie des nouveaux droits de l’homme et de leurs fondements, l’auteur, professeur de droit à l’Université de Santiago du Chili, analyse les doctrines qui justifient ces évolutions et procède à la critique philosophique de ces nouveaux […]
Dans Confucius et Aristote, Jean Golfin mène une analyse comparée de ces deux géants de la pensée et de la sagesse. Leurs écrits relèvent de genres très différents, mais ils partagent bien des perspectives politiques et humaines, par exemple sur la société politique, la famille, l’éducation, la formation morale et l’apprentissage des vertus.
Commentaire de l’ouvrage Église, que devient ta morale ? Un changement de paradigme dans la morale catholique ?, de Thibaud Collin. L’auteur affirme que ce texte est en continuité avec l’enseignement de l’Eglise qui l’a précédé, mais reconnaît qu’il est plus souvent interprété et mis en œuvre dans un sens où la rupture prend le pas […]
Dans un remarquable petit essai, Défécondité, ses raisons, sa déraison (Tract Gallimard n. 71, OIivier Rey pointe les apories et les sophismes de la modernité, qui a modifié de manière sensible le rapport à la vie et à sa transmission.