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Le progrès amène ainsi l’homme à de nouvelles contradictions et à la prise de conscience que son autonomie, une fois achevée, est de nouveau à la recherche de l’hétéronomie. Et alors il est piégé. Non seulement par son orgueil qui ne se résout pas à extérioriser sa thèse ; mais aussi par l’abolition des structures externes et par leur remplacement par une culpabilité interne, qui étrangement, intensifie le mérite de l’individu.
Considérations sur les offres de paix autrichiennes de 1917-1918. Dans le numéro 103 de Catholica est paru un article intéressant sur l’offre de paix séparée faite par Charles Ier d’Autriche à l’Entente au cours du printemps 1917 (Bernard Charpentier, « L’affaire Sixte. L’offre de paix séparée de Charles Ier d’Autriche », pp. 78-88). La proposition, effectuée à l’insu de l’allié allemand par l’intermédiaire du prince Sixte de Bourbon, beau-frère de l’empereur et officier de l’armée belge, ne réussit pas, comme on le sait. Cet échec peut être expliqué par une série de motifs.
Il y a quatre-vingt-dix ans s’achevait la Grande Guerre. Plusieurs tentatives en faveur de la paix ont été entreprises dès 1916. Une seule, pourtant, a presque abouti, celle de l’empereur Charles Ier d’Autriche, en 1917, connue sous le nom d’« affaire Sixte ». Cette offre de paix illustre une conception de l’ordre international fondée sur [...]


bien plutôt l’une des formes de son projet initial. Cette reconnaissance de la pluralité des identités vraies ou fabriquées remet en cause le caractère uniformisateur et artificiel de la citoyenneté moderne, dans des proportions qui restent cependant très variables et parfois réversibles : la mise en avant de la laïcité « positive », par exemple, qui prétend promouvoir et réguler la diversité religieuse, n’empêche pas le maintien, voire l’accentuation de la laïcité de combat. Le traitement spécifique que cette dernière réserve au christianisme relève cependant d’une autre logique.