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Numéro  35 (Décembre 1992)  :  sommaire

 

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L'inévitable fonction dogmatique   Claude BARTHE

Précisément parce que l'Eglise d'après Vatican II est dans cet état très particulier de reflux de la fonction dogmatique, la publication du " Catéchisme de l'Eglise catholique " pourrait être une étape en vue d'un retournement des mentalités, du fait qu'elle réintroduit l'idée d'une formulation rigoureuse de la confession de foi.


Sécularisation : questions de fond   Bernard DUMONT

Pendant des décennies, l'athéisme a sévi sous l'aspect phobique et prétendument scientifique que lui conférait le communisme. Mais même le " premier Etat athée du monde ", l'Albanie d'Enver Hoxja, n'a pu venir à bout de la religion. Or aujourd'hui, tandis que ce qui restait de sanctuaires derrière le rideau de fer a abrité des années durant la résistance à la tyrannie, on assiste à peu près partout en Europe de l'Est à un relâchement des liens antérieurement tissés entre religion et société, relâchement débouchant sur une forme des plus classiques de sécularisation, caractérisée en particulier par le développement séparé d'une minorité confinée et d'une majorité areligieuse.


Entretien : L'utopie de la communication   Philippe BRETON

Plus l'impératif de communiquer devient grand, plus la communication prend de contenu et plus on peut s'interroger sur les causes de cette situation. C'est ce que se propose de faire Philippe Breton, chercheur au CNRS et enseignant à la Sorbonne, dans son livre " L'utopie de la communication ". Cherchant la genèse de ce discours, c'est chez Wiener qu'il découvre les fondements théoriques d'une idéologie dans laquelle nous sommes immergés sans parfois même en avoir conscience.


Communication et transparence de l'éthique politique   Jean-Marc TRIGEAUD

L'expression éthique politique " peut sembler paradoxale si on la situe dans une perspective foncièrement contraire à l'exigence philosophique - et il convient de préciser avant tout les orientations propres à cette perspective, parce qu'elles faussent et dénaturent le fondement même d'une communication possible ". Le présent article est une sélection que l'auteur, professeur de Philosophie du Droit à l'Université de Bordeaux I, a effectuée pour nous à partir du texte d'une conférence prononcée à l'Université de Gênes, publiée en italien dans " L'Universo della comunicazione " et dont une version française doit paraître aux Editions Bière (Bordeaux).


Les variations de l'utopie   Thomas MOLNAR

La terreur du temps et du changement se présente alors comme celle de la liberté qui fait de l'homme non seulement un être abstraitement libre, mais aussi un acteur responsable et unique dans l'histoire. Car si tout se répète, indéfiniment, le mécanisme du même tient l'homme à l'intérieur d'un déroulement déjà réglé et implacable. Si, en revanche, le temps est une source inépuisable produisant toujours du neuf, l'homme est obligé de s'adapter, d'inventer ses réactions, de " courir " aussi vite que le temps, et éventuellement de le devancer. Il se projette dans l'inconnu, le prépare en quelque sorte, le modifie, le domine. Les mécanismes qu'il invente se substituent au temps impersonnel qui s'appelle " l'histoire ", et il parvient ainsi, du moins le pense-t-il, à le maîtriser, à l'éliminer.


Le néoconservatisme allemand   Günter ROHRMOSER

Le nouveau conservatisme est une tentative pour justifier l'expérience de la totale contingence. Son retour est dans la nature des choses parce qu'il manque désormais au potentiel théorique progressiste les catégories permettant de justifier l'expérience de la contingence individuelle et collective. Le néoconservatisme philosophique n'est pas une tentative pour influer sur le déroulement de l'histoire, ni une conjuration mais un essai de théorisation, imposée par la crise de la modernité, pour permettre à l'homme d'adopter une attitude vis-à-vis de l'expérience vécue de la facticité.


Commentaires : Les prêtresses   Claude BARTHE

Les Anglicans vont ordonner des femmes. Rome s'y refuse. Mais on connaît le nouvel adage : " Rome a parlé, on continue à discuter ". Qui plus est, la discussion de ce qui, jusqu'à preuve du contraire, dépasse la discipline ecclésiastique, est le fait d'évêques.


La loi de gradualité   Claude BARTHE


La liberté religieuse dans le catéchisme universel   Claude BARTHE


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