Richard Millet : Fatigue du sens par Jean Guillaume Boher
A propos de Richard Millet, Fatigue du sens, Pierre-Guillaume de Roux, avril 2011, 154 p., 16 €.
A propos de Richard Millet, Fatigue du sens, Pierre-Guillaume de Roux, avril 2011, 154 p., 16 €.
A propos du livre de Leslie J.-R. Péan, Haïti, économie politique de la corruption, Tome IV, L’ensauvagement macoute et ses conséquences, Maisonneuve et Larose, 2007, 757 p., 38 €.
A propos de Christophe Nick, Michel Eltchaninoff, L’expérience extrême, Don Quichotte Editions, mars 2010, 295 p., 18,50 €.
Analyse du livre de Vincent Peillon, Une religion pour la République. La foi laïque de Fernand Buisson, Seuil, La librairie du XIXe siècle, janvier 2010, 278 p., 19 €.
A propos de Maurice Caillet, J’étais franc-maçon, Salvator, novembre 2009, 16 €.
Les nouvelles formes postmodernes de militantisme ne sont que des manières déguisées de lutter pour le maintien du statu quo. Analyse des ouvrages de Gene Sharp et Bruce Jenkins, L’anti-coup d’Etat, L’Harmattan, novembre 2009, 12 €, et de Sébastien Porte et Cyril Cavalié, Un nouvel art de militer, Happenings, luttes festives et actions directes, Editions alternatives, octobre 2009, 25 €.
Analyse du livre d’Armand Mattelart, Histoire de l’utopie planétaire, Editions La Découverte, 2009.
A propos du livre de Stéphane Courtois, Communisme et totalitarisme, Perrin, coll. Tempus, août 2009.
A propos du livre d’ERIC J. HOBSBAWM, L’Empire, la démocratie, le terrorisme, André Versaille éditeur, février 2009, 19,90 €
Ce livre est une compilation d’entretiens et d’articles dont l’assemblage semble avoir eu pour but de mieux préciser l’approche et la compréhension du libéralisme par son auteur, en particulier à la suite des développements qu’il avait consacrés à ce sujet dans L’Empire du moindre mal (2007).
Dans La stratégie du choc1, Naomi Klein présente une longue description des méthodes du capitalisme mondial, fortement documentée, à la fois convaincante par l’abondance des matériaux et décevante par l’absence d’appareil théorique. Elle appelle capitalisme du désastre « [le] type d’opération consistant à lancer des raids systématiques contre la sphère publique au lendemain de cataclysmes [...]