La ville et les églises par Jean Brun
Cette architecture du vide et anti-humaine est tout à fait caractéristique d’un monde invertébré mais harcelant, où les intellectuels en vogue ne cessent de célébrer la mort de l’homme et la disparition du sujet ; elle fait le plein du vide après que d’autres ont fait le vide du plein. C’est pourquoi elle engendre toutes les formes possibles de marginalité, toutes les détresses et les fuites qui cherchent une chaleur artificielle et «conviviale» dans les clubs, les bandes ou les sectes.

