Revue de réflexion politique et religieuse.

Archives classées par auteurs

Lectures. L’Université, fabrique des types adaptables par Gilles Dumont

A propos de Baptiste Rappin, Au régal du Management. Le Banquet des simulacres, Ovadia, Nice, mars 2017, 140 p., 16 €.

Rubrique(s) : Numéro 136

Protestantisme et démocratie par Gilles Dumont

La démocratie religieuse, même conçue comme séparée du politique (et indifférente à son égard), a développé des concepts religieux nouveaux (tolérance, liberté de conscience, sacerdoce universel) qui ont, le moment venu, été transposés à l’ordre politique.

Rubrique(s) : Numéro 133

Eric Werner : Le temps d’Antigone par Gilles Dumont

Eric Werner, Le temps d’Antigone, Xenia, coll. Franchises, Vevey, 2015, 154 p, 17 €

Rubrique(s) : Bibilographies n. 129

Démocratie : vers la fin du privilège ? par Gilles Dumont

Réflexions sur un paradoxe : l’unanimité de célébration du « pire régime à l’exception de tous les autres » tend à se fissurer, bien qu’elle reste présentée comme un horizon indépassable. Mais pour combien de temps encore ?

Rubrique(s) : Numéro 122

Lecture : Prophètes… du statu quo par Gilles Dumont

A propos de Pierre-Yves Materne, La condition de disciple. Ethique et politique chez J. B. Metz et S. Hauerwas, Cerf, coll. Cogitatio fidei, 2013, 467 p., 40 €.

Rubrique(s) : Numéro 121

Michaël Oakeshott : Du conservatisme par Gilles Dumont

A propos du livre de Michaël Oakeshott, Du conservatisme, Editions du Félin, 2012, 110 p., 11 €

Rubrique(s) : Bibliographies n. 120

Numéro 118 : L’Etat postmoderne et son armée par Gilles Dumont

La fin de l’Etat-providence et le triomphe du marché universel se traduisent par une disparition des fonctions régaliennes, dans une grande confusion entre des secteurs public et privé jusque-là distingués avec un soin jaloux. Au-delà des perturbations qui en résultent dans les esprits, n’est-ce pas une occasion pour en revenir aux fondamentaux de l’ordre politique.

Rubrique(s) : En librairie, Numéros en cours, Numéro 118

Valeurs non négociables et fuite du politique par Gilles Dumont

On disait naguère : l’Eglise est indifférente aux régimes politiques, pourvu qu’ils procurent le bien commun ; désormais l’exigence se restreint au dernier carré des valeurs humaines fondamentales.

Rubrique(s) : Articles

Numéro 111 : Utilitarisme et transmission par Gilles Dumont

L’utilitarisme détruit la culture et sa transmission. Aucune reconstruction des institutions éducatives ne saurait s’opérer sans réintégrer celle-ci dans la perspective du bien commun, lui-même replacé dans l’ordre des fins.

Rubrique(s) : En librairie, Numéros en cours

Capitalisme cognitif et crise de la formation par Gilles Dumont

L’utilitarisme détruit la culture et sa transmission. Aucune reconstruction des institutions éducatives ne saurait s’opérer sans réintégrer celle-ci dans la perspective du bien commun, lui-même replacé dans l’ordre des fins.

Rubrique(s) : Numéro 111

Numéro 110 : La démocratie déclassée par Gilles Dumont

De nouvelles procédures considérées comme démocratiques sont expérimentées depuis quelques années, masquant mal la crise fatale dans laquelle est entrée une démocratie parlementaire présentée jusqu’alors comme l’idéal universel. Cela incite à réfléchir sérieusement à l’après-démocratie, alors que nous nous trouvons dans un climat de crise générale et un profond vide conceptuel.

Rubrique(s) : En librairie, Numéros en cours

Editorial : La démocratie déclassée par Gilles Dumont

De nouvelles procédures considérées comme démocratiques sont expérimentées depuis quelques années, masquant mal la crise fatale dans laquelle est entrée une démocratie parlementaire présentée jusqu’alors comme l’idéal universel. Cela incite à réfléchir sérieusement à l’après-démocratie, alors que nous nous trouvons dans un climat de crise générale et un profond vide conceptuel.

Rubrique(s) : Numéro 110

La Curie romaine de Pie IX à Pie X par Gilles Dumont

A propos du livre de François Jankowiak, La curie romaine de Pie IX à Pie X. Le gouvernement central de l’Eglise et la fin des Etats pontificaux, Ecole Française de Rome, 2007, 92 €.

Rubrique(s) : Lectures critiques

Numéro 108 : Le grand marché de la diversité par Gilles Dumont

La fragmentation sociale est désormais poursuivie comme un nouvel idéal collectif, impliquant la désarticulation des identités formées par l’Histoire et la promotion artificielle de « cultures » créées de toutes pièces. Ce projet, qui suit la logique de l’organisation de la concurrence, est antinomique du bien commun.

Rubrique(s) : En librairie, Numéros en cours

Editorial : Le grand marché de la diversité par Gilles Dumont

La fragmentation sociale est désormais poursuivie comme un nouvel idéal collectif, impliquant la désarticulation des identités formées par l’Histoire et la promotion artificielle de « cultures » créées de toutes pièces. Ce projet, qui suit la logique de l’organisation de la concurrence, est antinomique du bien commun.

Rubrique(s) : Numéro 108

Alain Renaut : Un humanisme de la diversité. Essai sur la décolonisation des identités par Gilles Dumont

A propos du livre d’Alain Renaut, Un humanisme de la diversité. Essai sur la décolonisation des identités,  Flammarion, Bibliothèque des savoirs, septembre 2009, 26 €

Rubrique(s) : Bibliographies n. 106

Laïcité ou religion nouvelle ? par Gilles Dumont

A propos d’un livre de Thibaud Collin, Laïcité ou Religion Nouvelle ? L’Institution du Politique chez Edgar Quinet, Les presses universitaires de l’IPC/L’Harmattan, 2007, 12,50 €.

Rubrique(s) : Revue électronique, Lectures critiques

Numéro 104 : Les mutations symboliques par Gilles Dumont

L’imbrication très forte entre l’organisation de la Cité et sa structuration religieuse n’a pas été remise en cause par le processus de sécularisation : car la modernité politique a voulu se constituer elle-même en religion de substitution, en reprenant à son compte, et dans une fonction exclusivement séculière, les rites religieux et sociaux qui la précédaient

Rubrique(s) : Numéros en cours

L’esprit d’une société et ses symboles par Gilles Dumont

Une société n’est pas dirigée et éduquée que par la loi, mais encore par toute une série  de signes symboliques et de conditions qui la façonnent, et qui se superposent au cadre législatif, mêmesi celui-ci en constitue l’un des instruments préférentiels, ou tout au moins le plus visible.

Rubrique(s) : Numéro 104